L’Islam, comme la religion catholique par le passé, interdit le prêt d’argent avec des intérêts. Dès lors, la finance à l’occidentale est « haram », un interdit de la religion musulmane. Le deuxième principe fondamental de la finance islamique est l’investissement socialement responsable. C’est, on peut le dire, une finance éthique, qui empêche au musulman tout investissement contraire aux principes de l’Islam : pas d’investissements dans les entreprises d’armement, du jeu, de boissons ou d’élevage de porcs… On le voit, la finance islamique possède des limitations qui répondent de plus en plus aux préoccupations actuelles d’une responsabilisation de la finance. Il ne faut pas oublier que les banques et la spéculation sont responsables de la crise financière majeure des subprimes.
Finance islamique, hypocrite ?
La critique la plus souvent entendue au sujet de la finance islamique est son apparente hypocrisie : comme toute banque, les banques islamiques font des profits. Les épargnants sont rémunérés, comme dans une banque occidentale classique et les prêts d’argent ont un coût. En apparence, la finance islamique est identique. De plus, on a vu avec la crise de Dubaï : la spéculation immobilière à provoqué une immense dette de cet émirat de la péninsule arabique. La finance islamique n’est peut-être pas si « responsable » que cela, si elle aussi est régie par les lois du profit et de la spéculation, alors que la spéculation est formellement interdite par l’Islam. Ce qui a provoqué la crise à Dubaï, pour faire court, ce n’est pas la Finance Islamique, mais la globalisation de la Finance : si les américains ne peuvent plus investir, acheter à Dubaï parce qu’ils sont la proie d’une crise sans précédent, le modèle économique de Dubaï qui reposait sur la vente d’immeubles aux américains s’effondre.
Sharia Board, Comité de Conformité Sharia
La finance islamique, pour pouvoir fonctionner, doit répondre aux préceptes de l’Islam. Chaque action de la banque est contrôlée par un « conseil des sages », la Sharia Board. Ces spécialistes de la religion, ces « Sharia Scholars », sont également d’éminents spécialistes de la finance et de la jurisprudence des affaires. Il existe actuellement en France un embryon d’un Comité de Conformité Sharia : ACERFI, Audit, Comité et Recherche en Finance Islamique, chargé de promouvoir la Finance Islamique.
La dérive que nous avons pu voir au Dubaï n’est pas contraire à la Charia. Dubaï a lourdement investi dans l’immobilier, dans le tourisme, ce qui correspond à des biens matériels réels : un investissement qui apporterait la prospérité au Dubaï, qui n’a pas de réserves de pétrole comme ses voisins pour pouvoir prospérer. En revanche, dans un monde devenu global, la crise de l’immobilier américaine a touché tout le monde, y compris les dubaïotes : sans les étrangers pour investir au Dubaï, pour y acheter des biens immobiliers, les projets se retrouvent naturellement asphyxiés. La Finance Islamique n’est pas sans risque, au même titre que la finance conventionnelle.
Comment fonctionne la Finance Islamique ?
La Finance Islamique fonctionne, on a compris, en respectant l’Islam : elle a donc des limites, à ne pas franchir. Cette finance de contraintes, propres de l’investissement socialement responsable, repose sur cinq piliers fondamentaux, outre l’interdiction des financements d’activités « impures » :
- Interdiction de l’intérêt, le « ribâ », de l’usure. On ne rémunère pas le capital pour le capital, sans travail concret.
- Interdiction de la spéculation, « gharar » et du hasard, « massir ». L’incertitude trop importante est bannie des échanges financiers, on ne joue pas au casino !
- Adossement des actifs aux transactions financières. Il y aura donc toujours un bien tangible dans chaque transaction.
- Partage des pertes et des profits, du risque. C’est la relation qu’il y a entre un acheteur et un vendeur, plutôt que la relation qu’il y a entre un débiteur et un créancier : la banque achète un bien, qu’elle revend à son client.
- Le dernier pilier est l’équité et la justice, au service de l’homme. L’objectif de la Finance Islamique est que ses profits servent le plus grand nombre, plutôt qu’une poignée de riches.
Ces principes sont à mon sens parfaitement responsables, et on pourrait les généraliser à l’ensemble de la finance mondiale. Faire en sorte que ce soit l’économie du concret, du réel qui bénéfice de la Finance, plutôt que la spéculation boursière, où l’on peut gagner de l’argent, même si les valeurs des actions chutent ! C’est du bon sens, sans invoquer la religion, avec un rôle positif qui donne une piste sur comment on pourrait faire pour réguler la finance mondiale.
La finance islamique joue par ailleurs déjà un rôle prépondérant dans le microcrédit dans les pays en voie de développement. Les principes du microcrédit sont en accord avec les principes musulmans, où l’on la finance sert à venir en aide à ceux qui veulent investir.
Le modèle islamique date des années 70, mais s’est accéléré depuis le milieu des années 90. Un franc succès a été rencontré d’abord dans les pays du golfe persique et la Malaisie, et est en train de suivre le même chemin en Afrique du Nord. C’est somme toute assez récent, et cette finance est un peu victime de son succès, avec ses pêchés de jeunesse. Il existe par exemple un manque vital d’experts, de jurisconsultes pour former des comités de conformité à la Charia. Il existe un manque d’expérience des milieux financiers, qui permet de se prémunir de certains pièges. C’est en ce sens que certains disent que la finance islamique est opaque, avec un manque de transparence dans la gestion : les structures ne sont pas encore rôdées.
Exemple de financement islamique : acheter une voiture à « crédit » en respectant l’Islam
L’Islam n’interdit pas l’achat et la revente avec marge d’un bien. C’est le principe même du commerce. La banque islamique va donc profiter de cet état de fait, et pratiquer quelque chose qui est finalement assez proche du leasing, ou crédit-bail : elle achète la voiture que le client veut, en son nom, et la revend immédiatement au client. Le client lui, va rembourser la banque par tranches, avec la marge convenue à l’avance. Il n’y a donc pas, dans ce système, de taux d’intérêt variable. Nous sommes d’accord, dans la pratique, nous avons un produit financier qui est identique à un prêt affecté avec un taux d’intérêt fixe, nommé Mourabaha. Le crédit-bail, lui, est identique à l’ijara. Mais c’est justement ça qui est important : le « crédit » est adossé à bien tangible, la voiture, et il n’y a pas de spéculation ou d’aléa dans la transaction : l’emprunteur sait exactement ce qu’il va rembourser à l’avance. Un crédit hallal, c’est du crédit éthique, ce qui est exactement ce que la Finance Islamique veut promouvoir.
Pour en savoir plus sur les fondamentaux, je vous conseille de regarder cette vidéo sur Youtube avec Anass Patel, chercheur en finance Islamique: http://www.youtube.com/watch?v=WPCpWtIWc1c
Banque Islamique
Si vous entrez dans une banque Islamique, par exemple IBB (Islamic Bank of Britain), première banque islamique d’Europe, ou la Banque Zitouna en Tunisie, vous y trouverez tout ce qui fait une banque classique. Les mêmes produits, les mêmes services : financement auto, financement immobilier, carte de paiement, et même de l’épargne avec un « taux » de 3,5% maximum, ce qui est plutôt pas mal pour une banque de détail de nos jours.
Ce qui différencie cette banque d’une autre, c’est qu’elle est « hallal » : conforme à la religion. Un musulman pourra donc y investir les yeux fermés, rassuré par la présence d’une Sharia Board.
Il existe tout de même certains détails révélateurs : vous ne trouverez pas dans une banque islamique de carte de crédit. Ces cartes pratiquant l’intérêt, elles sont bannies, au profit des cartes de débit simples. De même, vous ne pourrez pas être à découvert ! On vous oblige en quelque sorte à être « responsable ». Des produits comme le crédit renouvelable sont donc impensables en finance islamique. Pour l’anecdote, le Parti Socialiste en France est contre les aménagements de Loi que Christine Lagarde est en train de faire pour accueillir la Finance Islamique en France, mais est pour l’interdiction du crédit renouvelable. Vous avez dit incohérence et opportunisme politique ?
Produits financiers islamiques
Les principaux produits financiers islamiques permettent d’avoir un financement adapté à chaque situation.
- Soukouk : ce sont des obligations, l’intérêt est transformé en profit, prévu à l’avance, et pratiquement sans risque. Très utilisé pour les financements immobiliers.
- Moudharaba : permet à un promoteur de mener à bien un projet, grâce à des fonds d’investissements. La répartition des gains et des pertes est établie dans le contrat.
- Mourabaha : c’est un contrat de vente, tout simplement. La banque achète le bien que son client désire, et le revend immédiatement au client, à un prix majoré, remboursable en tranches. La somme à rembourser est donc parfaitement connue d’avance.
- Ijara : c’est le crédit-bail islamique. La banque achète le bien, et le loue au client.
La Banque Islamique est ouverte à tous, il n’est pas nécessaire d’être de confession musulmane pour y ouvrir un compte ou demander un financement. La Banque Islamique n’est finalement qu’un moyen de s’assurer que notre argent est utilisé de manière responsable, comme n’importe quel financement éthique, qui doit répondre à des contraintes précises.
Financement Islamique en France
Il existe un double intérêt pour la venue de la finance islamique en France. Le premier intérêt, le plus visible, est de donner accès à la banque et ses produits financiers aux musulmans pratiquants, préoccupés par le caractère haram ou hallal des crédits et de l’épargne.
Le deuxième intérêt est plus vénal : il faut attirer les liquidités des pays producteurs de pétrole, leur investissement. Ils ont l’argent, nous avons les entreprises où ils peuvent appliquer cet argent. C’est un échange sain pour les deux parties, on m’a toujours dit que le début de la paix entre deux peuples, c’est quand ils commencent à faire des affaires ensemble :)
Opposition au financement Islamique
L’argument principal, essentiel, et carrément unique contre la finance islamique est celui de la laïcité. On est contre la finance islamique en France, parce qu’il faut modifier une Loi pour qu’elle puisse exister sur le territoire national.
On a peur de perdre le caractère laïc, la séparation de la religion et de l’état, en modifiant cette Loi. On a peur peut-être de perdre nos valeurs républicaines, en acceptant de nous plier au joug d’une religion.
Personnellement, j’y vois principalement une ignorance de ce qu’est la finance islamique. Sous couvert de la sacro-sainte laïcité, de cet intégrisme, on empêche des musulmans d’investir, de prospérer. En quoi empêcher une double imposition injuste sur un mécanisme financier nouveau est-il contraire aux principes de la laïcité ? On aurait tout aussi bien pu interdire d’autres mécanismes financiers sous contraintes d’exister !
Aujourd’hui en France, le mot « religion » fait peur. Pour rappel, l’état a été séparé de la religion, principalement pour donner la liberté de culte et sans entrave à tout un chacun, et pour séparer définitivement les choses temporelles, le pouvoir, de ce qui relève de l’esprit, des croyances personnelles, justement pour garantir que les croyances de toute le monde seront respectées.
Ici, on foule au pied une partie de la population, sans aucun gain pour les non musulmans. Adapter une loi afin d’accueillir la finance islamique n’est, techniquement, pas plus choquant que de changer la largeur des pistes des aéroports pour accueillir l’A380.
Il existe ensuite un argument, que j’ai du mal à comprendre : on estime que la présence d’un comité de conformité islamique est contraire au principe de laïcité. Sans doute, mais nous parlons ici de banques privées ! Je préfère, personnellement, savoir, même en tant que catholique, qu’il existe un conseil de conformité dans ma banque, qui veille sur les investissements suivant des principes auxquels j’adhère (par exemple ne pas financer l’industrie de l’armement), que de laisser libre cours à l’imagination fertile des traders en matière d’investissements douteux.
Mais évidemment, je parle en tant que simple blogueur, non spécialiste éminent. Pour vous faire une idée par vous-même, je mets ici une vidéo de Oumma TV, avec un débat entre Anouar Hassoune, qui est pour la finance islamique, et Pascal Hilout, membre du site « Riposte Laïque » : http://www.dailymotion.com/video/x9h1fg_debat-agite-sur-la-finance-islamiqu_news
Comment faire pour avoir un crédit immobilier si on est musulman en France ?
Aujourd’hui, un musulman voulant respecter au pied de la lettre la Charia ne peut pas faire de crédit immobilier ! Il existe bien une fatwa expliquant que, sous certaines conditions, il pourrait faire un crédit immobilier, mais c’est un vaste sujet polémique et non accepté par d’autres experts religieux. Pour être sûrs, mieux vaut ne pas faire de crédit immobilier, ce qui condamne le croyant à être locataire, en attendant d’avoir épargné suffisamment pour acheter au comptant son logement.
Ceci va changer, et la finance islamique arrive en France, nul doute possible. Les modifications de la Loi ne sont que purement « techniques », il n’y a pas de remise en cause de la laïcité, comme certains agitateurs aiment dresser en épouvantail. Nous ne parlons que d’arrangements fiscaux pour éviter une double taxation (imaginer payer deux fois les frais de notaire !), qui rendent actuellement impraticable la finance islamique en France.
Il faut savoir toutefois que les banques françaises proposent déjà des produits financiers islamiques, dans les pays à majorité musulmane dans lesquelles elles sont implantées, sans que ceci ne gêne personne. Le savoir-faire des banques est donc là.
Il existe actuellement une formation spécialisée en Finance Islamique, un master de niveau 2 à l’Université Paris-Dauphine. Le diplôme forme des experts, acteurs confrontés aux problématiques pointues de ce type de finance. Ce n’est plus qu’une question de temps avant d’avoir enfin, en France, un crédit hallal :) Le Sénat y travaille activement, comme on peut le voir sur la page dédiée à la finance islamique.
Articles complémentaires sur la finance islamique
- Le microcrédit
- Urgent : comment obtenir un crédit rapide
- Epargne sociale
- Prêt CAF à la consommation
- CCAS, aide sociale urgente

je suis un ingenieur a la TDA MON SALAIRE est presque 50000 DA JE veux acheter une maison sans interet
slm,
pardon, une derniere petite intrusion :-)
j’ai l’intention d acheter inchaallah une maison au maroc a la campagne pour que mes enfants puissent en profiter ou la revendre dans 10,15 ou 20 ans quand la region aura pris bcp de valeur.
Suis-je un spéculateur? je ne crois pas, certainement pas. cela s ‘appel un investissement ou un commerce, au choix. Et le Dieu n’a jamais interdit de telles pratiques.
Ou alors aucun musulman n’aurait le droit de revendre ses biens une fois qu’ils on pris de la valeur lol c completement ireel et une tres mauvaise interpretation de la loi mon frere , dans ce cas.
(masi la pour le coup c moi ki m’egare un peu :-) )
slm wa rahmatoullah
salma alaykoum freres et souers,
je te remerci pour cet article tres complet barakallahu fik! :-)
cependant j’aimerai apporter une precision carcar tu t’egare legerment dans cette article quand tu parle de spéculation.
Je sui trader sur le marché des changes, le forex, qui est un marché de gré a gré.
ce qui veut sire ke quan dje vends une devise , j’ai derriere quelqu’un qui decide den acheter pour le meme monant et inversement pour mes achats, ce qui est a 100% du commerce mon frere.
(si tu remplace le nom des devises par une marque de voiture tu te rendras compte de la nature de mon travail qui est vraiment une activité commerciale et non de la pure spéculation).
Pas de casino, rien a voir, je rentre en position sur de configurations techniques bien precises et determinees a l’avance, ainsi qu’avec une gestion du risque et de mon capital tres precis.
Le hasard n’a pas sa place, ni dans la taille de mes positions, ni dans mes entrees et sorties sur le marché.
Je voudrai apporter cette precision car il est important que les freres sachent que sous certaines conditions, kil fo bien sur respecter, (on ne joue pas au casino com tu la si bien di) et sur certains marchés et instruments financiers, il est possible de travailler sans pour autant etre en désaccord avec la charia. L ‘arabie saoudite est d ailleurs un des plus gros maché financier au monde.
Et pour etre encore plus honnete, j’aimerai que les freres musulmans se reveillent et retrouvent la « force » et l’influence que l’on pouvait avoir sur le monde a l’epoque du prophete saws ou de Omar ibn alkhattab
Mon frere, nous sommes le peuple ke Allah a elu pr montrer l’exemple et diriger. J’ai mal de voir qu’aujourdhui, tous mes freres ramassent les poubelles des kuffar. (mais c un autre débat, pardon lol)
Wasalam alaykoum wa rahmatoullah wa barakatuh
j’ai besoin de financer mon projet en algérie par une banque islamique
je vous prie de bien m’orinter
D’après ce que je sais, la finance islamique n’est pas seulement réservée aux musulmans mais elle est pour tout le monde. Certaines personnes sont tellement rongées par la peur ou la xénophobie qu’elles en arrivent à dire n’importe quoi sous pretexte que le concept vient des musulmans.
moi je te confirme que la finance islamique ne concerne pas que les musulmans mais elle est pour tous.
aprés on parle de nous les blancs comme racistes sa me faire bien rigoler bande de raciste même si vous vous cachez derrier certain terme tout cela montre bien que la banque sera prévu uniquement pour les musulmans …..
attendez qu’on sorte no banque pour catho on va bien rigoler
Un long exposé pour nous expliquer les principes de la finance islamique….
Je tiens à rappeler que certains des principes de la finance islamique ne sont pas spécifiquement islamiques. Des établissements tel que le crédit agricole appliquèrent une finance éthique (c’était au début, aujourd’hui ce n’est plus pareil). On peut aussi retrouvé certains de ces principes dans le crédit coopératif aujourd’hui. Quel est intérêt d’introduire le mot islamique dans le titre de cette banque???? L’auteur de ce texte ne se pose pas beaucoup de question d’ordre éthique… Il dit que la finance islamique est accessible aux non-musulmans… En théorie peut-etre… Mais la pratique ne peut etre que différente. Une banque a une certaine offre de crédit. Souvent cette offre de crédit est supérieur à la demande de crédit. Toute banque doit donc faire un choix… Il acceptera en fonction de la solvabilité du client (on ne prête qu’aux riches). L’action de prêter de l’argent bénéficiera aux musulmans des classes moyennes, et peu aux classes populaires. Les clients seront aussi choisi en fonction de leur respectabilité selon les critères de celui qui accorde le prêt. En l’occurrence, ces critères sont d’ordre religieux dans le cas d’une banque islamique. Le prêt est une action commerciale qui nécessite une grande moralité de la part de celui qui accorde le prêt et aussi de celui qui reçoit le prêt. Dans la pratique, La finance islamique visera exclusivement la communauté musulmane française et ne pourra etre pratiqué que par des musulmans. Il faut être prêt à accepter ce principe.
Aujourd’hui, les enseignes commerciales devancent, voir créées de toutes pièces des instruments visant à segmenter le marché. Une stratégie dont l’objectif est d’exploiter des niches. Mais les musulmans français n’ont jamais rien demander de tel. Peu importe, poussons les dans leur communauté. Ainsi, quick s’assure une clientèle fidèle avec son hamburger hallal.
Mais je suis intimement persuadé que la confessionalisation des rapports sociaux impliquent des risques de troubles graves et que le comportement des musulmans deviendra plus revendicatifs (voir plus agressive) lorsqu’ils représenteront plus de 20 pour cent de la population.
Rendez-vous dans trente ans…
bonjour ,
Merci pour cet article, tres instructif
POUR THERIN//n’avez vous pas lu dans cet article que ces banques islamique et ses produit étaient ouvert a tous!!!!
je cite:
La Banque Islamique est ouverte à tous, il n’est pas nécessaire d’être de confession musulmane pour y ouvrir un compte ou demander un financement. La Banque Islamique n’est finalement qu’un moyen de s’assurer que notre argent est utilisé de manière responsable, comme n’importe quel financement éthique, qui doit répondre à des contraintes précises.
fin.
pourquoi ce sent-on obligé de tout changer et moderniser?, il y a des choses qui n’en ont pas forcement besoin!!
à Therin
votre peur, vient-elle de votre ignorance?
bonjour je suis a la recharche des pret urgent slvp merci ou un don merci
Bonjour ,
Effectivement il y a un problème de taille au delà de la laïcité : vous remettez seulement la Révolution française en cause!!!!
Et vous ne connaissez pas votre histoire de France!!
Ce système du prêt Sans Intérêt existait au moyen-âge et Louis XvI l’avait rappelé au Banques par un édit qu’il était interdit de faire des prêts avec interêts pour remettre des évidences à leur place en raison d’un certain nombre de banque qui prenaient des libertés qu’elles n’avaient pas à prendre…
Dans ce cas ! Dite clairement : »nous voulons retourner à l’époque de la monarchie » si l’on veut être honnête et franc!
Je ne vois pas comment le crédit hallal est éthique puisqu’il n’est pas permis aux « roumi » d’y participer et qu’il faut être musulman et de préférence pratiquant si l’on ne veut pas avoir des mauvaises surprises avec sa propre banque… d’où le reproche qu’il est fait de « manquer de transparence » déjà en raison des différences de traitement entre « classes sociales musulmanes » mais aussi avec les non musulmans!
c’est donc un système profondément raciste entre eux mais en général puisque les non musulmans n’y sont pas admis.
Les banques en france à priori ne regarde ni la couleur de peau, ni la religion, ni la vie privée de la personne pour ouvrir un compte ou accepter un prêt!!!
Bonjour,
Merci pour cet article complet sur ce qu’est la finance islamique,
j’apprécie particulièrement ton avis sur la compatibilité de la finance islamique en France tout en respectant les lois de la République, je suis tout à fait d’accord avec toi sur le fait que ca ne gène en rien le respect de la laicité,
merci encore pour toutes ces informations,
Samira